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  • Photo du rédacteurXavier Hard

Voyage en terres connues !

Dernière mise à jour : 7 mars

Philippe est un personnage corse. Un vrai. Avec sa femme, Anette, ils sont partis à la découverte de leur pays... à vélos ! Ils ont adoré !


Un homme à un comptoir regardant son téléphone.
Philippe, le couteau suisse corse !

Femme à vélo devant un panneau de signalisation.
La cote ouest de la Corse est d'une diversité folle !

Dès le début de l'aventure Gattu, Philippe était là. A de nombreuses reprises, il a mis la main à la pâte pour faire avancer la petite entreprise de location de vélos. A la fin de la saison passée, Philippe accompagné d'Anette, son épouse, ont pris la direction de Ponte-Leccia avec leur van pour en faire le point de départ d'une randonnée à vélos de 250 kilomètres.

"C'était ma première sortie à vélo", sourit Anette, pas peu fière. Philippe connaît toutes les routes et chemins de son pays. Il a donc organisé ce road trip. 32 ans de mariage, ça ne rigole pas et ça se fête !

"On a fait une boucle au départ de Ponte Leccia en prenant la direction de la Balagne pour descendre jusqu'à Porto en passant par Galéria. Sur trois jours avec deux nuits en gite et hôtel" raconte Philippe, des étoiles encore dans les yeux. Ce couple n'est pas vraiment le profil type des cyclotouristes accros à la discipline. Enfin, ça, c'était avant. Car cette sortie au paradis des cyclistes les a totalement convertis. D'ailleurs, depuis, ils roulent très régulièrement sur l'île à bord de leurs GIANT Daily.


Deux vélos sur la place d'un village corse.
Place du village à Belgodère

"Le but était de faire le minimum de route avec les voitures, c'est pour cela que l'on a choisi de prendre l'ancienne route de Balagne et démarrer de Ponte Leccia." Cette petite route, c'est la voie qui mène vers Belgodère. Des dizaines de kilomètres avec un peu de dénivelé, histoire de prendre de la hauteur.

Dès les premiers mètres, on longe une jolie petite rivière. Et cela dure pendant un bon bout de temps. "C'est vraiment magnifique" lâche Anette et de reprendre : "Ce qui est bien en vélo c'est que tu as toutes les odeurs de la nature, tu vois vraiment les paysages, tu es dans le paysage !"

Anette et Philippe ont parcouru la planète mais c'est ici qu'ils se sentent le mieux. "Sur les trois jours, nous avons vu tellement d'endroits incroyables, des gens merveilleux... On a vraiment passé du bon temps." Le premier jour, la pause du midi s'est faite dans le village de Belgodère. Perché dans la montagne avec un point de vue sur la Balagne à couper le souffle, Belgodère est une halte obligatoire. A vos pieds, L'Ile Rousse, des plages avec des eaux turquoises qui n'ont rien à envier au Pacifique. A Belgodère, c'est direction le Café de France. Typique à deux pas d'une église majestueuse et une borne de recharge....


Une femme en vélo en bord de mer.
Du côté de Porto...

Grâce aux vélos à assistance électrique, les kilomètres défilent. Pour ce genre de périple en Corse et ce, quelque soit le niveau des participants, rouler sur des vélos confortables et capables de porter du matériel en toute sécurité est essentiel. "Souvent, lors d'une pause dans un bar ou un restaurant, nous donnions les batteries au patron pour qu'il puisse les mettre en charge. On ne savait pas trop où nous allions nous arrêter le soir donc on anticipait." En règle générale, on ne rencontre pas de soucis pour faire le plein d'énergie pour les vélos en Balagne et ce, quelque soit la saison. Demander avec gentillesse ouvre toutes les portes !


Une femme à vélo avec un vélo devant un restaurant.
Anette à l'entrée d'un Fast Food Corse !

La première soirée s'est déroulée à Calvi. Hôtel, restaurant. "C'était la fin de saison en octobre, tout n'était pas ouvert mais nous n'avons eu aucune difficulté tant pour l'hébergement que pour la restauration à trouver chaussure à notre pied" tient à préciser Philippe. "C'est bien de prendre un hôtel avec la piscine et le spa", enchaine t il, "c'est un super moment de détente après une journée de vélo et 80 kilomètres dans les fesses !"


Grâce aux vélos mis à disposition par Gattu, l'autonomie permet aisément de faire une centaine de kilomètres dans la journée lorsque le dénivelé n'est pas trop important. "On avait pris une chambre en rez de chaussée avec vue sur le jardin comme cela on avait l'œil sur les vélos et nous avions pu compléter le niveau des batteries."


Une femme à vélo sur une route avec un troupeau de brebis.
Les routes ne sont pas fréquentées que par les cyclistes ! Il y a d'autres pelotons.

Le lendemain, à la sortie de Calvi, il a fallu emprunter la RD81. Certes le revêtement n'est pas de première jeunesse mais les paysages traversés valent leur pesant de Canistrelli (gâteaux corses). Cette trace serpentueuse accolée à la mer méditerranée et ses nuances de bleus sur des kilomètres donne l'occasion, pour de vrai, de souffler. De déconnecter. Ce sont des points de vue permettant de faire un break. Loin de l'agitation, des bruits de ville et du quotidien. Cette route est une véritable thérapie. Une sorte de chemin initiatique.


Sur place, ne vous attendez pas à trouver un restaurant pimpant avec des leds sur l'enseigne. Ici, c'est "nustrale" !

Quoiqu'il en soit, il y a quelques spots sympathiques pour déjeuner avec une vue sur le paradis. "On a toujours sur bien mangé le midi" affirme Anette. Omelette à la menthe, charcuterie, fromage corse, fiadone et un bon verre de vin rouge insulaire reste le menu de base parfait, une valeur sûre.


Les kilomètres s'enchaînent. Arrivé à Porto, direction le gîte. "A la fin de la deuxième journée, nous étions bien fatigués. Arrivés sur les coups de 18 heures à notre lieu de villégiature, nous avons opté pour une légère sieste avant de sortir manger." Malheureusement la sieste dura plus longtemps que prévu et au réveil de nos cyclistes tout les restaurants étaient, bien évidement, clos. "J'avais une faim de loup" indique Philippe. "Le truc," reprend Anette "c'est que nous n'avions quasiment plus rien à manger. Heureusement, il restait un œuf dur et une pomme..." Il va s'en dire que Philippe s'est jeté dessus. "Le meilleur oeuf de ma vie !" La petite histoire ne nous dira pas s'il avait partagé. Bref, il est toujours important d'avoir un petit truc à grignoter dans ses sacoches. C'est bien connu, le vélo ça creuse. Et ça fatigue !


Une femme à vélo regarde un paysage fabuleux avec la mer en fond.
Une petite partie de la Balagne sous vos roues !

Troisième et dernier jour d'itinérance direction Calacuccia par la montagne. "On a fait pas mal de grimpette cette journée. Paysage ô combien différent de la côte ouest. Là, c'est la montagne corse !". On passe de la Corse du Sud à la Haute Corse au sommet du Col de Vergio. "En vélo, on voit en 3D", précise Philippe, "et là quand tu es en haut, le panorama à 360° est bluffant. La mer et la montagne..." Ensuite, place à la descente. "Il y a presque 40 kilomètres", se réjouit Anette, "quel plaisir ! Il faut être prudent mais quand tu as de supers freins c'est un régal."


Barrage de Calacuccia. Une pause s'impose avant la dernière partie du parcours pour rejoindre Ponte Leccia. Les villages se succèdent. C'est beau. Le soleil se prépare au coucher. "Ce fut trois journées extraordinaire", dit Philippe. "On a eu l'impression d'être partis en vacances un mois dans un autre pays. La Corse en vélo, c'est génial. Un super bonheur."


Un vélo avec une église en arrière plan.
La richesse architecturale religieuse...

Cette aventure vous tente ? n'hésitez pas à nous contacter au (+33) 07.84.62.62.01 ou gattucorsica@gmail.com pour de plus amples informations.




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