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Camille nous raconte son voyage...

  • Photo du rédacteur: Xavier Hard
    Xavier Hard
  • il y a 4 jours
  • 12 min de lecture
A la sortie de Bastia en direction du Cap Corse.
A la sortie de Bastia en direction du Cap Corse.

Lundi 9 juin 2025 - Bastia - Santa Severa - 30km, 236m D+


Nous avons tant attendu ce moment ! Aujourd’hui, nous partons pour un périple de 9 jours à vélo à assistance électrique sur le GR20 en Corse pour 500km et 11 000m D+. En espérant que mon genou tienne !

Nous récupérons les vélos à Bastia loués chez @gattu.corsica où nous avons eu un super service grâce à Xavier. En prime, nous avons eu un paquet de gâteaux corses !

Nous longeons la côte Est à partir de Bastia, la porte du Cap Corse jusqu’à Santa Severa. La couleur de la Méditerranée est un dégradé de bleu, et en face, des collines vertes abruptes nous suivent. C’est magnifique ! Et l’odeur des fleurs au bord de la route ainsi que celle de la mer nous envoûtent.

En raison de cette courte journée de vélo, nous arrivons au camping vers 15h et nous sommes heureux de pouvoir aller à la plage ! A peine nous trempons un orteil dans l’eau tiède, que nous apercevons des vingtaines de petites méduses brunes !! Ahh non ! Cet imprévu est un prétexte pour discuter avec les quelques personnes sur la plage. Une habitante y ramasse des restes de gravats et quelques déchets apportés par les marées, et un marseillais capture les méduses avec son épuisette et les laisse, telles de vieilles ventouses gluantes, s’assécher sur la plage. Au moins, nous aurons eu un petit endroit pour tremper nos jambes

Après ce savoureux bain de soleil, nous sympathisons avec notre voisin de tente qui est déjà venu au Québec. Il nous prête son livre sur la Corse afin qu’on le consulte pendant notre repas. C’est vraiment en vacances qu’on prend le temps de parler aux autres et les échanges sont toujours stimulants.


Le Cap Corse, la nature à l'état pur.
Le Cap Corse, la nature à l'état pur.

Mardi 10 juin - Santa Severa - Saint Florent - 82km, 1061m D+


Notre deuxième journée commence avec un petit coup de chaud. Nous avons eu peur que la batterie des vélos aient un problème car elles ne chargeaient pas.. heureusement, après plusieurs essais de prises dans le camping, on nous a signalé que les plombs avaient sauté cette nuit !

Bref, nous prenons la route pour atteindre Saint Florent, soit à l’ouest du cap Corse. Nous avons donc traversé le cap Corse et y avons découvert un paysage à couper le souffle : une route sinueuse au sein de montagnes vertes en raison d’arbustes et de fleurs sauvages colorées. Toute cette ambiance avec comme fond sonore le klaxon des rares voitures pour avertir celles en face et ne pas se rentrer frontalement dedans suite à un virage serré.

Après 12km, nous apercevons la mer qui engloutit la route. Et parfois, c’est la route qui s’y jette au point où le ventre se serre. La côte Ouest est incroyable, entre mer et falaises, sable gris à certains endroits et plusieurs villages perchés (gros coups de cœur pour Nonza) qui dominent la mer au mille couleurs bleutés.

Bon, la fin de la journée n’était pas de tout repos en plus des voitures qu’il fallait surveiller, un pneu crevé à cause d’ une ronce et la chaleur en fin pm. Nous avons décidés d’aller à un camping au bord de l’eau, mais arrivés à ce dernier, il n’y avait plus de place. Ni au camping à côté. Nous avons donc dû rebrousser chemin et avons pu dire adieu à la baignade du soir. Finalement, le camping où nous sommes est calme (c’est ce qu’on veut !) et nous avons pu tester une nouvelle pâtisserie corse, cette fois-ci à la châtaigne !

Nous nous couchons avec en fond sonore des cloches de vache qui circulent. J’espère que nous aurons l’occasion de voir de loin, ces prochains jours, les fameux cochons sauvages corses ! Mais de loin seulement !


Quelque part sur la côte Ouest en Haute Corse.
Quelque part sur la côte Ouest en Haute Corse.

Mercredi 11 juin -Saint Florent- Barchetta - 57km, 1104 m D+


Heureusement que nous avons dormi à ce camping conseillé par deux autres cyclistes ! Mon pneu avant a dégonflé cette nuit en raison de la crevaison d’hier et nos nouveaux amis cyclistes nous ont prêté une pompe à main. Nous partons donc un peu plus tard que prévu et sous une chaleur infernale dès le matin.

Quitter Saint Florent ne fut pas une mince affaire en raison des routes étroites et de l’heure de pointe. Pour rejoindre Olmetta, notre village identifié pour le lunch, il a fallu passer par un sentier assez technique et grimpant qui nous a donné du fil à retordre. De nombreux arrêts à l’ombre des arbres ont fait du bien et plus d’une fois, des aigles virevoltaient juste sous nos yeux en poussant des cris.

Au lavoir du village à Olmetta, nous avons pu immerger nos casquettes et rencontrer une jeune maman avec sa fille, ses chiennes et son chat qui nous a invité à boire de l’eau et à remplir nos gourdes. Quelle chance !

Le temps passant trop vite, nous avons dû quitter l’itinéraire initial en délaissant Ponte Novo. Le chemin était incroyable : un 360 de montagnes, des vaches sereines en plein sentier, des églises, etc.

Le camping de ce soir est sur un domaine gigantesque et en côte. Des chatons font une de leur premières sorties dehors et nous sommes très attendris ! Notre emplacement offre une vue sur les montagnes! Nos hôtes n’ont été adorables en nous faisant un plateau repas car les restaurants du village sont tous fermés. Quelle chance encore une fois !


Les villages corses...
Les villages corses...

Jeudi 12 juin - Barchetta - Piedicroce - 50km, 940 m D+


Toujours entourés des chatons, nous quittons notre magnifique camping. Nous sommes dans une région où il y a peu d’épicerie, peu de restaurant, et peu de boulangerie alors il est difficile de planifier les repas. Nous nous arrêtons dans un café PMU tenu par une vieille dame qui nous raconte son passé. Son air franc et sympathique nous séduit ! Soudainement, alors que nous mangeons une tartine de confiture de figues corses, elle nous tend une serviette en me disant « bébé bave » ! J’avais mis de la confiture par mégarde sur la table. Elle nous a bien fait rire.

La route est encore faite de côtes, heureusement que l’assistance nous aide même si nous la mettons de façon à souffrir un peu quand même ! Nous croisons des villages perchés entourés du maki corse, des églises dont les cloches retentissent à chaque heure et demi, de vaches et chèvres en plein milieu de la route. Plusieurs odeurs segmentent la route : la menthe, des fleurs, et plusieurs fois celle de putréfaction d’animaux !

Juste après avoir dépassés le panneau indiquant l’entrée dans le parc naturel régional de Corse, une famille de cochon corse traverse ! Enfin on en voit ! Aspect moins sympathique, nous avons également croisé une vache sûrement tombée de la falaise, morte sur le bas côté.

Étant donné le manque d’épicerie, nous avons dû aller au restaurant surplombant les montagnes. Le menu est sommaire car les produits sont locaux, de saison et le fromage est fait sur place. Nous y avons bu un soda local (Mouss Or) au goût de banane, et avons découvert les beignets au brocciu (fromage) et les migliaccioli (forme de pancake). Nous avons terminé par un fiadone, un dessert au brocciu.

Cette journée se termine dans une maison d’hôtes (Castellu d’Orezza) magnifique, entourée de montagnes , avec piscine ! Les bâtiments datent du XVI et XVIII e siècle!

Nous nous couchons en nous rappelant la générosité et sympathie des personnes croisées et surtout, leur accueil chaleureux.


Des passages "Gravel" bien loin de l'asphalte.
Des passages "Gravel" bien loin de l'asphalte.

J5- Vendredi 13 juin, Piedicroce - Pinello 68km, 1411m D+


Depuis hier, la route est similaire à la taille d’une piste cyclable avec deux voies, sauf que c’est une route en sens inverse pour voiture. Nous empruntons par la suite une route secondaire en gravier et assez technique. Nous y trouvons plusieurs voitures abandonnées, c’est assez mystérieux. Sans parler des immenses arbres dont le tronc ressemble à une grotte !

Arrivés au prochain village, quelqu’un nous parle du maquis Corse. Le maquis est un mélange d’Argousier, de Bruyères, parfois de thym. On l’a senti à de nombreuses reprises sur la route. Il nous a aussi expliqué que nous sommes dans la région des châtaigniers. Effectivement, nous en voyons de nombreux sur la route. Pendant que nous parlions au monsieur, un chien du village est venu se soulager sur ma roue. C’était sa façon de me dire bon voyage.

Au fur et à mesure, plusieurs personnes nous parlent des feux de forêt du Canada, car il y a un impact sur la visibilité des montagnes. L’aspect est brumeux.

Aujourd’hui, nous roulons sur une côte que nous redoutons depuis quelques jours. En plus, nous crevons littéralement de chaud ! Apparement, il ne fait pas aussi chaud normalement. Nous y croisons de nombreuses vaches éparpillées sur le bas-côté, des chèvres et quelques cochons. Les routes sont apparemment très fréquentées par les animaux si on se fie au nombre de crottin sur la route et d’os !

Cette journée a été difficile physiquement et nous avions hâte d’arriver à notre camping. C’est une ferme auberge dans laquelle nous avons pu manger des produits du terroir et fabriqués sur place. Les propriétaires sont également producteurs de veau de lait et de fromage.

Nous nous endormons avec le bruit des grenouilles et des aboiements lointain de chiens de chasse dans un chenil, sous le regard de quelques araignées, dont les yeux brillent sous le faisceau de ma lampe frontale.


De superbes rivières où l'on peut se rafraîchir dans un écrin de verdure.
De superbes rivières où l'on peut se rafraîchir dans un écrin de verdure.

J6- Samedi 14 juin, Pinello - Ghisoni , 57km 1086m D+


Nous avons très mal dormi, en raison des aboiements en continu des chiens du chenil d’à côté jusqu’à 3h du matin.

Depuis deux jours, nous sommes dans un désert alimentaire et il est difficile de manger quelque chose en dehors de là où on dort. Pour l’eau, heureusement il y a les fontaines des villages. Avec cette chaleur, c’est essentiel. La plupart du temps lorsque nous passons devant des épiceries ou des cafés, ils sont fermés en journée. On doit donc prévoir le coup ! Heureusement, qu’en cas de petit coup de mou, nous avons nos biscuits corses : les Canistrelli.

Le paysage de ce matin est beaucoup plus aride. Les montagnes sont quasiment nues de végétation. La petite surprise de ce matin, était tout de même la présence d’une rivière dans laquelle Lucas a pu se baigner. Depuis ce midi, nous retrouvons les montagnes avec une belle végétation, qui nous offre de l’ombre. Ça sent bon les aiguilles de pins et les lézards se faufilent entre nos roues. La chaleur est toujours aussi étouffante, écrasante ; nous faisons donc de nombreuses mais courtes pauses à l’ombre et avons adapté l’itinéraire d’aujourd’hui en fonction de notre forme pour éviter un col.

Ce qui est impressionnant avec la Corse, c’est la variété de paysages en peu de kilomètres. Nous découvrons un nouvel environnement : une route sinueuse qui longe un canyon et des montagnes qui ressemblent un peu aux Dolomites en Italie. Notre nouvel ami cycliste flamand le remarque aussi !

Le camping de ce soir est très calme , les propriétaires très sympathiques, et les cloches de l’église du village sonnent 22h, l’heure de se coucher.


Les sentiers empruntés sont bien souvent des DFCI. Des chemins pour les pompiers.
Les sentiers empruntés sont bien souvent des DFCI. Des chemins pour les pompiers.

J7- dimanche 15 juin , Ghisoni- Zicavo


Réveil en douceur, avec le bruit des bourdons, du coq et des merles.

Après notre petit déjeuner avec Simon , le flamand, nous partons à l’aventure en sachant que nous allons croiser les randonneurs du GR 20, juste après l’unique côte de notre journée. Et nous nous arrivons en Corse du Sud!

La longue descente pour arriver à Zicavo

est en partie dans un sentier forestier et à l’ombre ! Heureusement, ce matin, il faisait déjà 31 à l’ombre . Nous croisons de nombreux cochons d’élevage en liberté qui profitent des petites cascades. Certains se fâchent un peu quand on passe et poussent des aboiements.

Nous avons fait une halte à un café dans un petit village dans lequel un chien (sympa) nous a accompagné depuis notre entrée. Sur la terrasse, nous avons sympathisé avec nos voisins, des pompiers de la région. L’un d’eux est à la retraite et fait du fromage de brebis. Il nous a même fait goûter un morceau !

Ce soir, nous dormons dans un gîte proche du GR 20. Comme nous sommes arrivés tôt, nous avons pu nous baigner dans une cascade bien fraîche ! La vie est bien douce ici !


La Corse c'est avant tout la montagne.
La Corse c'est avant tout la montagne.

J8- partie A - Lundi 16 juin - Zicovo - Serra-di-Scopamène - 50km, 1314m D+


Le jour du col tant redouté est arrivé et nous avons vécu de nombreuses péripéties! Nous l’avons fait sous un ciel nuageux et c’était agréable de ne pas sentir le soleil nous brûler jusqu’à 11 heure. La montée a été très très très longue jusqu’au plateau du Coscione mais le paysage en valait la chandelle. Nous avons croisé plusieurs marcheurs sur le GR20 ainsi que des refuges. L’altitude maximale atteinte était de 1750 m.

Sur la piste, nous avons dû nous arrêter puisque un troupeau de vaches, un taureau et des veaux étaient présents. Étant donné les histoires de vaches qui encornent les touristes, telles que racontées par certains locaux, nous avons préféré patienter qu’une voiture passe devant nous pour la suivre.

Quelques minutes après ces émotions, nous avons enfin trouvé un endroit à l’ombre pour notre pique-nique. Le pain, les endives, la charcuterie et le fromage étaient sortis sur une pierre en guise de table quand soudainement, trois gros cochons sont venus nous raquetter notre nourriture. Nous avons pu sauver notre lunch, sauf le pain.. un glouton en a fait qu’une bouchée.

Bon, nous sommes partis assez rapidement car ils nous suivaient, le groin en l’air.

Quelques minutes plus tard, nous avons croisé deux randonneurs inquiets nous disant de faire attention à une vache agressive accompagnée de son vaux.. et effectivement, cette dernière a descendu fougueusement à travers le maki pour me foncer dessus puis s’est arrêtée net. C’est là que le mode turbo du moteur est intéressant !


Vous êtes dans les Cieux !
Vous êtes dans les Cieux !

J8 - partie B - Lundi 16 juin - Zicavo - Serra-di-Scopamène - 50km, 1314m D+


En dehors de ces péripéties, c’est clairement dans le top 3 des paysages du voyage ! Je comprends pourquoi il y a la GR20 qui passe ici. Les montagnes sont visibles à 360 degrés, les vues sont folles, les petites fleurs sauvages colorées sont éclatantes.

La descente du col est tellement longue qu’on en a mal aux mains et aux épaules.

Ce soir, nous dormons à 1600 m d’altitude dans une ferme (ferme du Coq à l’âne ) qui a quelques places de camping. Et il fait froid ! Même Lucas porte sa doudoune. Nous sommes entourés d’ânes, de poules, coqs, chats, chiens, chèvres de Sicile, bœuf, et j’en passe. On s’y sent vraiment bien et heureusement, eux nous volent pas notre nourriture ni nous chargent !


La liberté à vélo !
La liberté à vélo !

J9 - Serra-di-Scopamène - Sotta - 72km, 1141m D+


Tôt ce matin, j’ai été réveillée par des aboiements étranges qui correspondaient à un renard. Ah que j’aime la campagne et dormir dehors, loin des bruits de la ville !

Aujourd’hui devait être notre dernière journée mais NON ! On a repoussé d’un jour. Merci Xavier de Gattu pour ta flexibilité ! En effet, nous allons finir le voyage encore plus au sud.

Après avoir salué nos voisins les ânes et donné de l’amour à un bœuf très câlin de la ferme dans laquelle nous avons dormi, nous reprenons la route, sous un ciel légèrement menaçant, avec en arrière-plan les fameuses et impressionnantes Aiguilles de Bavella ! On se rapproche de plus en plus de la ville de Porto-Vecchio et ça se ressent lorsqu’on est sur des départementales ! Nous serrons bien à droite ! Nous sommes bien contents de prendre le sentier forestier qui longe les aiguilles et nous fait descendre abruptement. Quelle émotion de voir la mer au loin et de se dire que nous avons traverser cette île, un énorme rocher posé dans la Méditerranée au mille paysages. La route est de couleur rose, chose qu’on ne voyait pas jusqu’alors. Apparement, c’est en raison de la géologie du coin.

Nous dormons ce soir dans un camping proche de Sotta. Et devinez qui nous avons recroisé.. notre ami cycliste flamand Simon rencontré il y a deux jours ! On était bien content de passer la soirée avec lui et se remémorer nos voyages respectifs avec plus ou moins le même tracé.

Ce soir est notre dernière nuit et je suis déjà nostalgique de ne bientôt plus dormir dehors mais en attendant, je profite des bruits des cigales.


Cap au sud de l'île de Beauté !
Cap au sud de l'île de Beauté !

Jour 10 - Figari-Bonifacio - Pianottoli-Caldarello - 52km, 815m


Nous avons réussi à nous endormir malgré le chant pas très harmonieux du petit duc (hibou) perché au-dessus de nous.

Pour cette dernière journée, nous allons découvrir la fameuse ville de Bonifacio. C’est la ville la plus au sud, on y voit d’ailleurs la Sardaigne. En chemin, nous croisons encore ces panneaux routiers criblés de balles, étrange ! Parfois, ce sont les noms français qui sont barrés afin de laisser uniquement ceux en langue corse.

La route pour y aller est très achalandée et les voitures vont vite. Nous faisons donc très attention. Le contrecoup de passer de la ruralité à la ville hyper touristique est assez fort. Nous nous sentons légèrement stressés, en raison de notre déambulation parmi les voitures, mais également parmi la multitude de touristes moins sympathiques que les locaux ruraux. Nous parvenons tout de même à visiter comme on peut cette ville fortifiée côté terre ainsi que le port et le cimetière marin. Ce dernier est très grand avec de nombreux caveaux (il y a même des noms pour chaque allées), et offre une vue incroyable sur la mer.

Après cette visite, sous un soleil de plomb, nous allons à la plage de Stagnolu. Il y a très peu de monde et nous pouvons nous y baigner. Nous avons attendu ce moment depuis longtemps, et surtout à chaque coups de pédale quand on souffrait de la chaleur. Dans quelques heures, nous allons rendre les vélos et récupérer nos valises clôturant ainsi ce voyage incroyable sur l’île de beauté.

Merci beaucoup pour vos encouragements, vos commentaires et réactions sur les photos et récits. Merci à Xavier de @gattu.corsica Chez Gattu pour le GPX et les informations sur la Corse. À la prochaine!

Nous allons trinquer à ce voyage en goûtant la liqueur de châtaigne et de myrte !


Pour info, quelques stats : 622km ; 11 500m

 
 
 

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